Si, si je vous assure, elle est top ma tante. Mais ce n’est pas d’elle dont je vous parle aujourd’hui ; c’est plutôt d’une tata universelle. Celle qu’on va voir quand le fond du porte-monnaie se fait léger. Le Mont de pitié, prêteur sur gage dans les films US, ouvre sa salle d’exposition et nous raconte son histoire. A Paris, il fête ses 370 ans (créé en 1637 par Théophraste Renaudot) et ses popularités et longévités ne vont pas s’arrêter là. Situé au 55 rue des Francs-bourgeois dans le Marais, les Parisiens y affluent depuis bien longtemps, dès qu’ils ont besoin de liquidité rapidement. Et si les classes populaires en sont les clients majoritaires, les nobles et bourgeois sont également des habitués. jeudi 29 septembre 2011
Istanbul loukoum : Constantinople
| Sainte-Sophie |
La rive européenne d’Istanbul (quartier de Fatih) nous fait nous plonger dans la vieille Constantinople, l’aïeule de la ville, voulue comme la nouvelle Rome vers 300. Un dédale de petites rues, qui montent ou descendent au gré des collines sur laquelle est construite la ville antique et dont des immeubles découvrent de temps à autre des minarets qu’on croirait vieux comme le monde (pour certains, c’est presque vrai !). La rumeur de la ville est comme une machine à remonter le temps, et on imagine aisément voir les sultans sortir de leur palais. Constantinople n’est pas si loin. Cette ville-royaume qui a éclairé de son aura des siècles, des ères, et des hommes, tant que son parfum traine encore dans les rues. A la traverser, on se croirait intemporel comme si l’on croisait l’Histoire en bas de la rue. Et ce n’est pas si fréquent, car dans les chemins de ce vieux quartier on se perd réellement dans les méandres du passé ; alors respirer un bon coup avant qu’on ne traverse la Corne d’Or la prochaine fois, on se dirige vers Ayasofia.
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