
Véritable leçon d’histoire, le sujet n’est autre que la destruction de Paris. 1944, les allemands comprennent que la déroute n’est pas loin et A. Hitler lance son fameux « Paris brûle-t’il ? » Que nenni, cher dictateur. Car c’est sans compter sur l’abnégation et la force de persuasion de Raoul Nordling, ambassadeur Suédois en poste à Paris. Si l’Histoire ne nous permet pas de nous assurer de cet entretien entre Nordling et Dietrich von Choltitz, le gouverneur nazi du Grand Paris en 1944 ; Cyril Gély, l’auteur de la pièce, le fait à merveille. André Dussollier fait des étincelles de dandysme suédois proche d’un flegme emprunté aux voisins Anglais, face à un Niels Arestrup magistral, perclus de tics, de tremblements, à l’accent guttural plus vrai que nature. Comment le premier parviendra à faire que le deuxième ne fasse pas exploser les dizaines de kilos de dynamites éparpillés dans la ville à divers points stratégiques… La pièce nous le dit. Quant à Paris, elle vit encore.
Jusqu’au 17 avril 2011
19 rue de Surène Paris 8e
PS: Je vous en avais déjà parlé ici, et depuis j'ai vu aussi le très bon "Discours d'un roi", été dans un autre resto à vous faire découvrir bientôt avec des photos, Yoom, mais pas avancé sur Life!
PS: Je vous en avais déjà parlé ici, et depuis j'ai vu aussi le très bon "Discours d'un roi", été dans un autre resto à vous faire découvrir bientôt avec des photos, Yoom, mais pas avancé sur Life!
Rien à ajouter... Tout y est. Et dès que tu auras du temps, je te conseille le dernier film de Claudel. Au moins, au cinéma, il y a de la place pour tous ;-)
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