vendredi 4 février 2011

Une "bomb"


Alors là aussi le titre est parfaitement choisi. Après « Au-delà » et passer à travers le film, aujourd’hui une « bomb » musicale dont le titre annonce le meilleur. On se secoue avec ce morceau, on commence le week-end en fanfare, on s’envole dans des sphères musicales et festives en quelques notes bien balancées. En fait, je vais juste vous laisser écouter, mouver et mettre « repeat ».
Alors qu-en pensez-vous ??? Bon week-end !

Pigeon John_ The Bomb


lundi 31 janvier 2011

Au-delà


Le dernier Clint Eastwood a ça de vrai dans son titre que l’on passe Au-delà du film lui-même. Je pourrai presque arrêter ma chronique du jour à cette phrase que s’en est malheureux. Et pourtant l’histoire était là ; le sujet aussi. Trois personnes faisant une expérience autour de la mort, qui en vie parallèle vont finir par se télescoper à Londres. Un jeune garçon perd son frère jumeau dans un accident, une femme fait l’expérience de la mort lors du tsunami en Thaïlande, et un médium se met en retraite anticipée, préférant dialoguer avec les vivants sans passer par leurs morts. Ce trio un peu bancal aurait nécessité un peu plus d’ardeur, tant dans l'histoire racontée, les dialogues que dans le jeu. Il y a un raté, c’est certain. Le film est bien trop lent, sans but précis, presque amorphe. On a été habitué à mieux Mr Eastwood, et c’est bien ça le plus dommage.

vendredi 28 janvier 2011

Envie d'ailleurs ?





Souvenirs des beaux jours alors qu’il fait un froid de gueux par chez nous. Le pont du Gard sous le soleil donne à rêver à des instants plein de douceur. Voilà où j’aimerai poser mes fesses en ce moment, sur un rocher de ce coin de paradis, sous le cagnard, le pastis à portée de main, un bikini pour seul habit, un paréo en guise de serviette et faire trempette dès que la peau cuit trop.

Et vous, où est-ce que vous aimeriez être aujourd’hui ?

Pont du Gard

lundi 24 janvier 2011

Mme Shawn


Quitte à commencer une semaine un peu grise, autant lui mettre un peu de piquant avec un restaurant thaïlandais, qui n’en manque pas. A quelques pas du canal Saint-Martin, Mme Shawn ravivera les soirées les plus fades. Intérieur élégant en gris et statues de bouddha pour mettre en ambiance asiatique, c’est surtout l’odeur qui chavire les papilles et ouvre l’appétit. Parfumée à souhait. Une Singha pour patienter et l’entrée arrive à point pour ne pas piquer discrètement dans l’assiette de nos voisins ! L’entrée justement, un assortiment de Mme Shawn. Chaud, varié, frais, bon. Bouchées aux légumes, nems aux crevettes, brochettes de poulet au satay, beignets à la viande, à tremper dans des sauces, sucrées-salées-pimentées. Au poil.

jeudi 20 janvier 2011

A Milano


En deux jours à Milan mi-janvier, on va pas se le cacher on passe plus de temps rue Torino à faire les boutiques en pleine "saldi" qu’à visiter le Duomo, gigantesque basilique locale. Et pourtant, elle est magnifique, on pourrait même presque dire plantureuse si cet adjectif ne tendait pas au blasphème pour décrire une des « bicoques » de D. Toute en marbre, sa construction a démarré en 1386, comme l’atteste une pierre commémorative à l’intérieur. Juste derrière, la Galleria Vittorio Emanuele ne laisse pas sa part en matière de luxe. Galerie d’apparat, superbe bâtiment, verrière pleine de tentations, entre antiquaire, librairie spécialisée dans l’art et petite boutique qui vend des gants en cuir pour presque rien. Ils épousent tellement parfaitement les mains, qu’on ne les enlèverait pour rien au monde, et achèterait l’intégralité des couleurs si on le pouvait !

vendredi 14 janvier 2011

Un smoking à la mer, Louis-Henri de La Rochefoucauld


Il est des livres comme ça on aurait aimé les lire d’une traite, dans un bon fauteuil, sur une terrasse ensoleillée encore froide, sur une plage du Touquet. Il y a des livres comme ça, on aurait aimé les écrire, les ourdir, les sentir arriver dans l'écume. C’est le cas avec Un smoking à la mer. Un smoking blanc porté par une soixantenaire célibataire au phrasé indomptable et aux histoires romanesquement absurdes. Une vie à inventer sur le tas ou plutôt un paquebot de croisière sans escale dans les Bahamas. Une vie de vodka, de ponts, de faux-frères, de fripes et masques en carton. D’actions il n’y en a surtout pas ; de poésie à l’infini. Ni de faux-semblants, ni de réalités ennuyeuses. Du cabaret en guenille pour une vie fantasque. La vie d’ « Emily Marquises » ; qui n’est bien sûr pas son nom.

dimanche 9 janvier 2011

Somewhere





Ça part d’un ennui. Certes au Château Marmont, mais d’un ennui quand même. Celui d’un acteur à succès dont les potes sont là pour la fête. Et puis rien, vitesse 0 ; même la Ferrari lancée en boucle tourne mortellement. Comme les deux pin-up qui ne font même pas vraiment du pole-dance. D’ailleurs mythiques en tenniswoman sexy. Puis vient Cléo. La fille. Blonde, visage d’ange, patineuse amatrice. Sa fille. Du coup l’ennui passe plus vite, Guitar Heroe, natation et hamburgers, petits dej à n’en plus finir. Même un petit tour en Italie finit de faire s’éclater le père et la fille. Le problème, c’est que l’ennui, envers tout, revient plus vite encore une fois distraction faite.  Somewhere va plutôt nulle part que quelque part et c’est bien dommage car le film est joliment filmé par Sofia Coppola et emporté par deux très bons acteurs, tout en intériorité.