Il est des invitations à danser qui ne se déclinent pas. Surtout lorsque ce sont Raymond Depardon et les Amis de Magnum qui vous invitent au BAL. Alors, même si le 6 impasse de la Défense, à deux pas de la place de Clichy, n’a de guinguette que le nom, venez-y traîner vos guêtres quand même ; ça vaut le détour. Dans ce quartier de l’ouest parisien où les musées ne sont pas légion, ce nouveau centre culturel indépendant dédié à la photo promet de belles découvertes. Son président, Depardon himself, annonce un lieu « d’expositions, de confrontation… en résonance avec l’histoire en marche », mais aussi de nombreux cycles de conférences autour de l’image et de la production artistique. Un cocon convivial qui ne devrait pas manquer de plaire aux bobos alentours et autres amateurs d’émulation créatrice.lundi 25 octobre 2010
Allons au BAL
Victoria G. vous emmène au BAL.
Il est des invitations à danser qui ne se déclinent pas. Surtout lorsque ce sont Raymond Depardon et les Amis de Magnum qui vous invitent au BAL. Alors, même si le 6 impasse de la Défense, à deux pas de la place de Clichy, n’a de guinguette que le nom, venez-y traîner vos guêtres quand même ; ça vaut le détour. Dans ce quartier de l’ouest parisien où les musées ne sont pas légion, ce nouveau centre culturel indépendant dédié à la photo promet de belles découvertes. Son président, Depardon himself, annonce un lieu « d’expositions, de confrontation… en résonance avec l’histoire en marche », mais aussi de nombreux cycles de conférences autour de l’image et de la production artistique. Un cocon convivial qui ne devrait pas manquer de plaire aux bobos alentours et autres amateurs d’émulation créatrice.
Il est des invitations à danser qui ne se déclinent pas. Surtout lorsque ce sont Raymond Depardon et les Amis de Magnum qui vous invitent au BAL. Alors, même si le 6 impasse de la Défense, à deux pas de la place de Clichy, n’a de guinguette que le nom, venez-y traîner vos guêtres quand même ; ça vaut le détour. Dans ce quartier de l’ouest parisien où les musées ne sont pas légion, ce nouveau centre culturel indépendant dédié à la photo promet de belles découvertes. Son président, Depardon himself, annonce un lieu « d’expositions, de confrontation… en résonance avec l’histoire en marche », mais aussi de nombreux cycles de conférences autour de l’image et de la production artistique. Un cocon convivial qui ne devrait pas manquer de plaire aux bobos alentours et autres amateurs d’émulation créatrice.
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Et plus encore,
Sur le Fauteuil
jeudi 21 octobre 2010
L’insomnie des étoiles, Marc Dugain
Rentrée littéraire/ 6
Que font les étoiles lorsqu’elles ne dorment pas ? Elles regardent le monde. Et fin 1945 en Allemagne, ce n’était pas joli-joli à voir. Ouvertures des camps, découverte d’un génocide, villes éventrées de part et d’autres des frontières, terres et vies ravagées. Des images à vous filer des insomnies, même aux étoiles. Marc Dugain raconte L’insomnie des étoiles d’un village allemand qui semble ne pas avoir trop souffert de la guerre. Il nous raconte une jeune fille retrouvée presque morte de faim, dans la maison de son père parti au front. Il nous raconte un lieutenant français chargé d’occuper cette petite ville de province.
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Livre
lundi 18 octobre 2010
Sono à fond
Il y a longtemps que je voulais vous parler de musique sur FauteuilClubSandwich mais je ne savais pas très bien comment m’y prendre. Je ne suis pas ce que l’on peut appeler une découvreuse de talent, ni de groupe indé, ou nouveaux artistes. Généralement, j’écoute les CD que mon frère laisse dans la voiture ou ce que mes amis dingues de musique passent en boucle chez eux. Je n’écoute pas la radio ou un peu de Nova ou de TSF Jazz. Je connais à peine Lady Gaga et peut mettre en repeat Jermaine Jackson dix fois de suite (comme en ce moment). J’aime la musique aussi parce que j’aime danser mais ne chante même pas sous ma douche. Alors il y aura surement peu de découverte sur FCS mais du plaisir à vous faire écouter et partager mes chansons du moment, dans la nouvelle rubrique "Du son".
Pour cette première, on enfile son fuseau zébré, on glisse un bandeau dans ses cheveux et on n’a pas honte de se trémousser au bureau. Et on apprécie le clip à rallonge kitsh à souhait !
Jermaine Jackson et Pia Zadora, When the rain begins to fallPS: surtout ne ratez pas les lunettes!!!!
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Du son
vendredi 15 octobre 2010
Fruits et légumes, Anthony Palou
Rentrée littéraire/ 5
Ce roman aurait pu s’appeler : « Primeurs père et fils », « Gloire et infortune » ou encore « Les carottes sont cuites ». « Fruits et légumes » est au final bien plus appétissant. Car il ne s’agit pas seulement de l’histoire d’un primeur mais d’un métier qui s’est perdu dans les rayons des premiers supermarchés des années 70. Regards pleins de dérisions et nostalgies d’une époque révolue ; époque des maraichers, des halles de Paris, des balance à poids. Des souvenirs sucré-salé, parfois amère voire acide, sur la fin annoncée d’un homme et du commencement des processions de dettes et venues d’huissier. Chapitres sous formes de séquences sans chronologie, Fruits et légumes est le roman-souvenir du fils du primeur.
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Livre
mardi 12 octobre 2010
Jules et Marcel
Raimu et Pagnol, amis parce que trop affables et différents à la fois pour être autre chose, correspondaient. Pas d’e-mails ou de textos mal orthographiés mais des lettres coincées parfois sur les routes ; des encouragements déguisés en critiques acerbes, des tacles sous formes de compliments. Une amitié épistolaire qui dura de 1929 à 1946 (année de la mort de Raimu). Ces deux-là s’aimaient à leur manière, une affection profonde, pas celle remplie de non-dits et faux sourires, aux accents du sud et goût de Pastis. Jules et Marcel (Raimu et Pagnol) ont laissé des images de l’un que faisait parler l’autre mais aussi leurs lettres lues pour cette pièce au nom de leurs prénoms, par Philippe et Michel, Caubère et Galabru. Les deux tout aussi formidables que leurs ainés.
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Fauteuils rouges
vendredi 8 octobre 2010
Sols, Laurent Cohen
Rentrée littéraire/ 4
Livre très riche à vous rendre érudit sans en avoir l’air, Sols est le résultat très étonnant de deux monde qui se mélangent : l’angéologie et l’histoire de Vichy. A travers ses deux disciplines, c’est un texte de quelques feuillets qui se détache. Le reste du livre ayant rôle de faire-valoir explicatif aux nombreuses références historiques et religieuses. Un très bon faire-valoir qui cadre le texte, en situe la découverte et les deux protagonistes qui vont en faire un double commentaire. Un historien, Loïc, spécialiste du régime de Vichy au bord de la crise de nerf, tombe dans les archives d’un psychanalyste parisien sur un carnet datant des années 1940. Il l’étudie et fait appel à un spécialiste des anges et des religions, S.G., pour élucider toutes les références de ce texte. Le texte est reproduit à la toute fin, avec le commentaire historique d’un côté et le commentaire religieux de l’autre. Ces doubles explications donnent un rendu graphique très original et à plusieurs voix.
Livre très riche à vous rendre érudit sans en avoir l’air, Sols est le résultat très étonnant de deux monde qui se mélangent : l’angéologie et l’histoire de Vichy. A travers ses deux disciplines, c’est un texte de quelques feuillets qui se détache. Le reste du livre ayant rôle de faire-valoir explicatif aux nombreuses références historiques et religieuses. Un très bon faire-valoir qui cadre le texte, en situe la découverte et les deux protagonistes qui vont en faire un double commentaire. Un historien, Loïc, spécialiste du régime de Vichy au bord de la crise de nerf, tombe dans les archives d’un psychanalyste parisien sur un carnet datant des années 1940. Il l’étudie et fait appel à un spécialiste des anges et des religions, S.G., pour élucider toutes les références de ce texte. Le texte est reproduit à la toute fin, avec le commentaire historique d’un côté et le commentaire religieux de l’autre. Ces doubles explications donnent un rendu graphique très original et à plusieurs voix.
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Livre
lundi 4 octobre 2010
Jérôme et Bérangère Krief
Quand un pote d’enfance vous dit : « Y'a la cousine d’un ami qui fait un one woman show à Pigalle, on y va ? », on a plus envie de s’enfuir en courant, qu’autres choses, non ? Enfin moi, je dois avouer que oui mais comme je suis bien élevée, j’ai fait un grand sourire et dis oui ! Bien m’en a pris ! Drôle, naturelle, une voix qui ne va pas vraiment avec son corps… Bérangère Krief va vous faire parler dans une téléphone-main ! Sinon, elle va vous faire rire aussi. Et tout le temps en plus. Et je suis pas méga bon public. Sketchs de situation sur ses relations, sur Facebook, sur Dessinons la mode (mais siiii ce jeu où on pouvait dessiner des modèles au fusain !!!), les super-héros… Eh je vais pas tout vous dévoiler, non plus.
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Fauteuils rouges
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